juin 30, 2010

LA PRINCESSE DE CLEVES

La Princesse De clèves : un des 10 livres préférés des écrivains contemporains !

Enregistré dans : CULTURE — amata @ 13:48 Modifier
Dans son numéro du 14 au 20 mars 2009 Telérama nous donne les 10 livres préférés des écrivains  d'aujourd'hui - special salon du livre-
En bonne place , bien sûr:
“A la recherche du temps perdu” de Proust
mais aussi
“Absalom, Absalom” de Faulkner
et surtout
 ”La Prlncesse De Clèves”  de Madame de Lafayette
 on se souvient des attaques répétées  de la part du président Sarkozy depuis février 2008 contre ce roman qui semble donc bénficier”d'un engouement militant et ironique” “hypothèse corroborrée par l'évolution des ventes du roman en librairie; de 7000 exemplaires par an, ses ventes dans les  3 collections de poche de Gallimard où  le livre est notamment  présent, ont brusquement doublé l'année dernière occasionnant la réimpression inattendue du roman.”
voir sur le site l'article : une princesse et le président

13 heures DEON MEYER

Couverture de 13 heures de Deon Meyer

juin 24, 2010

y a des enfants dans l'escalier Pierre PEYRET



Pierre Perret
Y a cinquante gosses dans l'escalier
Paroles et Musique: Pierre Perret 1981
© Editions Adèle

Y a cinquante gosses dans l'escalier
D'une HLM de Gennevilliers
Et sur les murs
Ils ont dessiné des chevaux
Et des poissons dans les ruisseaux
Des p'tites maisons illuminées
Qui ont plein de fumée dans les trous de nez

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Et sous le néon des plafonniers
Ils font du bruit
Pour plus entendre le gai folklore
Des quintes de toux des transistors
Et tout le boucan de cette cité
Qui n'en peut plus de se supporter

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Qui passent leurs vacances d'écoliers
Et sur la rampe
A défaut d'être aux sports d'hiver
Ils font du tire-fesses à l'envers
Et pourtant y a de la neige dehors
Mais celle-ci vous fout la mort

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Derrière les portes de chaque palier
Y a des pauvres gens
Qui n'iront jamais voir la mer
Qui ne connaissent que le RER
Et au boulot la triste gueule
D'un p'tit sous-chef qui les engueule

Y a cinquante gosses dans l'escalier
On lit sur les murs écaillés
Des graffitis
Qui disent Thierry aime Corinne
C'est dégueulasse à la cantine
Le type du quatrième se soûle
Le père d'Eric va voir sa poule

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Y veulent pas connaître l'atelier
Où bosse leur vieux
Qui à trente ans vous fout le vertige
On lui donnerait plutôt cent piges
Le dimanche y veut même plus sortir
Il a qu'une envie c'est dormir

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Les filles plus tard veulent pas se marier
Pour faire des mômes
Dans cet univers de déprime
Malgré vos sourires et vos primes
Si y a plus d'enfants mes bons apôtres
Il faudra bien donner les vôtres

Y a cinquante gosses dans l'escalier
Qui rêvent du jour ou ils vont se tailler
Sur une moto
Pour tout bagage une vieille guitare
Vers des bleds qui sentent pas le cafard
Vers des copains et un soleil
Qui chauffe un peu plus que celui de Créteil

Y a cinquante gosses dans l'escalier
[24025]
Afficher la liste des chansons de Pierre Perret

juin 17, 2010

Nous dormirons ensemble

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nous dormirons ensemble
Nous dormirons ensemble
Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensembles
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humainAmazonMP3-1276852262.amz
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble 

juin 12, 2010

JUINS DE PARIS Guillaume Apollinaire La Chanson du mal-aimé



Juin ton soleil ardente lyre                 JUINS DE PARIS         
Brûle mes doigts endoloris
Triste et mélodieux délire
J'erre à travers mon beau Paris
sans avoir le coeur d'y mourir

Les dimanches s'y éternisent
Et les orgues de Barbarie
Y sanglotent dans les cours grises
Les fleurs aux balcons de Paris
Penchant comme la tour de Pise                     

                                                 
Soirs de paris ivres du gin
Flambant de l'électricité                                   
Les tramways feux verts sur l'échine
Musiquent au long des portées
De rails leur folie de machines


Les cafés gonflés de fumée
Crient tout l'amour de leurs tzyganes
De tous leurs siphons enrhumés
De leurs garçons vêtus d'un pagne
Vers toi toi que j'ai tant aimée




Moi qui sais des lais pour les reines
La complainte de mes années
Des hymnes d'esclave aux murènes
La romance du mal-aimé
Et des chansons pour les sirènes




                             























                                                                      




                                                         



                                                        

lys sauvage

lys sauvage
mote stello

la Plage

la Plage

Exit Le Fantôme philip ROTH

  • Orages ordinaires William BOYD
  • L'INTRUSION adam HASLET
  • La grand-mère de Jade Frédérique Deghelt
  • L'Horizon MODIANO
  • Dégagements Regis Debré
  • Composition Française Mona Ozouf
  • 13 Heures Deon MEYER

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